Cyrille PLISSONNEAU
Praticien en kinésiologie spécialisée MétaKinéBiologie®

Le cerveau un bio-computer

Le cerveau un bio-computer

Il est important et essentiel de prendre conscience de notre fonctionnement, de comprendre que “notre cerveau est la centrale de commande” de toute notre structure exclusivement programmée pour un concept biologique de “SURVIE “.

Cette centrale :

  • Commande tous les automatismes
  • Analyse toutes les informations qui arrivent de nos sens
  • Exécute de façon inconsciente, en permanence des milliers d’opérations
  • Répond à  un seul programme : “Je maintiens la vie à chaque instant..” et ” je trouve la meilleure solution” de façon permanente et répétée.

Le mal-être résulte du même mécanisme inconscient, il constitue le “langage” de notre organisme face à une problématique non exprimée, qu’elle soit actuelle et insoluble ou ancienne mais oubliée.

La maladie ou “le mal à dit ” ou “l’âme à dit” constitue l’expression biologique :

  • D’un sur-stress oublié et ravivé dans l’inconscient par des situations parfois banales.
  • D’un antagonisme permanent qui traîne.

 

Le dysfonctionnement est “bio-psychologique

Les fonctions biologiques des êtres vivants sont toujours des fonctions en termes d’avenirElles réparent sans cesse le passé, préparent sans cesse l’avenir et l’organisme afin de pouvoir échapper “au prédateur archaïque” et ainsi pérenniser l’espèce.

Nous pouvons donc définir avec précision que  « c’est le sens de la pathologie qui crée la pathologie », en prenant conscience que  « l’important n’est pas le VÉCU mais le RESSENTI ».  Car c’est le ressenti ou l’émotion cristallisée dans le cerveau qui provoque une surtension électrique neurologique.

Dans notre cerveau nous pouvons distinguer deux parties : une partie consciente et une partie inconsciente (système nerveux autonome).  Ces deux parties sont en relation étroite l’une par rapport à l’autre.

Une peur ou une émotion pourra faire augmenter la fréquence cardiaque, déclencher un vomissement, une diarrhée ou un évanouissement. Toutes ces fonctions et réactions de l’organisme sont indépendantes de notre volonté consciente. Si nous subissons une émotion brève, prolongée ou obsédante, il apparaît dans le cerveau un phénomène de “surtension électrique”.

Lors d’une contrariété prolongée, si l’intensité dépasse un certain seuil, il y aura un délestage de l’excès d’énergie dans une région de l’organisme ainsi que la perturbation de certaines fonctions et ceci afin de soulager le cerveau, pour lui éviter de ” disjoncter “. (Toujours dans un mécanisme de survie)  ” Ce système tampon ou dysfonction psychique/physique évite notre mort immédiate “

Toute contrariété à connotation affective identique aura toujours la même localisation cérébrale, cette théorie s’avère vérifiable dans la plupart des cas de dysfonctionnement.

Les travaux de chercheurs indépendants ont permis la découverte et la cartographie de la relation entre la teneur des ambiances conflictuelles et la localisation des dysfonctions dans l’organisme. Une même teinte affective se projettera la plupart du temps dans le même tissu, avec la même localisation et avec le même dysfonctionnement cellulaire, cela de façon identique d’un individu à l’autre.

Le constat que nous pouvons faire, face à ces hypothèses de travail est que la phase “de dysfonctionnementconstitue un signal d’alarme afin que nous puissions apporter des solutions d’adaptation au stress. Cette phase évite la détérioration irrémédiable de notre cerveau.

 

” Le mieux-être et la réparation des désordres appartient uniquement au consultant “.

Le praticien se  bornera à rendre autonome, responsable et plus conscient le consultant grâce à une approche holistique et intégrative :

Mental   (prise de conscience des ressentis négatifs)
Biologique  (changements des schémas neurologiques)
Physiologique  (rééquilibrage du corps)
Énergétique  (équilibrage des méridiens, des plexus, corps subtils…)
Spirituel  (prise de conscience existentielle)

(par Philippe Bertholon)